Une constante humaine est de copier ce qui fonctionne mais sommes nous sûrs que l'approche efficiente pour les vélos fonctionnera pour l'automobile.
Lancé ce lundi 5 décembre AUTOLIB connaît deux critiques qui me paraissent justes :
1. Une critique des écologistes parisiens qui préfèrent favoriser les approches participatives de partage non pas de voiture mais d'une place dans une voiture qui roule. C'est autre chose car l'approche fonctionnaliste est ici prédominante.
2. Les entreprises de louage professionnels critiquent une approche publique qui favorise une approche "d'en haut" alors qu'ils mettent à disposition des consommateurs leur parc automobile dans des conditions économique aussi favorables, selon eux.
Une nouvelle fois une approche publique vient taire deux projets intéressants, fonctionnaliste (le partage automobile grâce à Internet) et entrepreneuriale (le louage professionnel qui ne cesse de se développer).
Est-ce le rôle d'une municipalité qui a augmenté ces impôts entre 2001 et 2011 : de 70% pour le foncier et de 45% pour la taxe d'habitation (je l'ai calculée hors l'incidence de la redevance audiovisuelle).
C'est un détail mais je félicite les promoteurs d'Autolib : ils utilisent le nom de domaine européen, .eu. C'est encore trop rare pour ne pas être souligné, vanté et encouragé.
Il est bon de pouvoir encore crier "Vive l'Europe" quand certains en appellent à Munich : à croire qu'ils aient oublié l'histoire, ou ils sont vraiment de trop mauvaise foi.
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