Les étudiants aux parents fortunées iront en France dans des écoles privées et ceux venant de l'étranger s'acquitteront des droits universitaires demandés. Par contre les autres n'auront d'autres recours que de cesser leurs études pour aller se perdre de petits boulots en petits boulots.
Combien ont dû abandonner leurs études en cours de cursus faute de bourse adéquate ?
Pourquoi ne pas abonder dans le sens de Sciences-Po avec des frais proportionnels aux revenus des parents et en contrepartie un enseignement de qualité ?
Est-ce normal que les parents favorisés ne soient pas plus sollicités ? Bien sûr que non mais la défense de la LIgne Maginot reste l'alpha et l'omega des "penseurs" plutôt que les défenseurs intelligents de l'éducation.
Quel gâchis, quelle tristesse ! Tou cela pour ne pas reconnaître qu'une théorie qui pouvait être juste et justifiée il y a 40 ans ne le soit plus aujourd'hui.
Hier 20% des polytechniciens étaient des fils d'ouvriers, aujourd'hui le chiffre est de 2%. Devrons-nous attendre d'atteindre les mêmes chiffres à l'UNIVERSITE pour reconsidérer la question des droits d'inscription, faussement gratuits car l'absence de bourses pour les plus nécessiteux est bien plus pénalisant.
Ma recommandation est comme dans un nombre croissant de prestations : vous donnez ce que vous pensez être juste, je suis convaincu que le montant récolté serait bien supérieur au chiffre actuel.
Commentaires