Que n'a t-on dit ou écrit sur cette nouvelle industrie du quaternaire qui allait représenter l'avenir de l'économie. Nombreux furent les rapports et optimistes les hommes politiques qui voyaient dans le secteur des services à la personne l'avenir de l'économie.
Or ce filon, non seulement se tarit mais pourrait bien ne pas exister ? Et qu'il serait vain de continuer à escompter "trouver des petits boulots" comme le dit avec beaucoup de condescendance l'économiste en charge de cette nouvelle voie. Ne faudrait-il pas lui rappeler que déjà au début du siècle les domestiques représentaient le premier groupe d'employés en France (30%) bien avant les ouvriers. Souhaite-t-elle revenir à ce "bon vieux temps".
Un peu de RSA, une dose de chèque-emploi, une aide par-ci, une déduction fiscale par-là et les plus défavorisés sont ainsi parqués dans des jobs sans avenir, sans espoir.
Ne vaudrait-il pas mieux continuer à considérer, comme l'Allemagne, le Japon, la Corée du Sud, la côte Ouest des Etats-Unis ou la Scandinavie que le progrès scientifique est la mère de tout développement économique, lui-même nourri par un haut niveau d'éducation.
Quitte à subventionner largement ces emplois de domestique amélioré pourquoi ne pas leur préférer d'investir dans l'éducation ? Plutôt des étudiants que des employés de maison !
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