Un grand bravo aux rédacteurs qui sur wikipedia ont recensé de manière exhaustive et bien classée les impôts et taxes en France.
En 2008, le système fiscal français comporte 214 impôts et taxes différents pour un total de 792.5 milliards d'euros
Loin de moi de vouloir pratiquer une critique de la fonction publique et de l'Etat mais comment ne pas être inquiet en constatant que les intérêts de la dette constituent le 2° poste de l'Etat . Mécaniquement ce poste de dépenses devrait devenir le premier puisque l'Etat emprunte pour payer une partie de ses frais de fonctionnement tous les ans.
Dépenses
Les principaux postes de dépenses de l'État en France étaient en 2006 :
* l'Éducation nationale (60 milliards d'euros),
* les intérêts de la dette (40 milliards d'euros),
* la Défense (35,4 milliards d'euros),
* la Recherche et l'Enseignement supérieur (20 milliards d'euros),
* la Sécurité et l'Intérieur (18 milliards d'euros),
* le Travail (13,2 milliards d'euros),
* la Solidarité (12,6 milliards d'euros)
* et les Transports (9,4 milliards d'euros).
Les dépenses totales de l'État en 2006 se sont élevées à 266 milliards
d'euros, soit un déficit d'environ 45 milliards d'euros. Sur 266
milliards de dépenses en 2006, 118 milliards, soit 45 %, ont servi à
payer les agents de l'État (professeurs, personnels hospitaliers,
armée, police, etc.), dont 30 milliards pour les pensions de ses
retraités.
Les remboursements du capital de la dette à long et moyen terme ne sont
pas comptabilisés comme des dépenses (ce sont des variations du bilan).
Pour 2007, le niveau prévu est de 71 milliards d'euros. Ainsi, capital
et intérêt, l'État français paiera environ 110 milliards d'euros, soit
presque exactement ce qu'il empruntera.
Les recettes 2006 en milliards d'euros
TVA 127,4 (44 %)
l’impôt sur le revenu 58,2 (20 %)
l'impôt sur les sociétés 43,7 (15 %)
TIPP 19,3 (7 %)
Autres recettes fiscales dont l'ISF 14,3 (5 %)
recettes non-fiscales 24,6 (8 %)
* Les recettes non-fiscales sont principalement les revenus du
patrimoine de l’État (la plus grosse part étant constituée de
participations dans des entreprises), le produit de diverses redevances
d'usage du domaine public, et le produit des amendes (en 2006, 760
millions d'euros), pour un total de 24,6 milliards d'euros.
Au total, en 2006, les recettes brutes de l'État se sont élevées à 287
milliards d'euros, auxquelles il faut soustraire un peu plus de 65
milliards de prélèvements au profit des collectivités territoriales et
des communautés européennes. Les recettes réelles nettes de l'État
auront donc été de 221 milliards d'euros.
Les emprunts nouveaux ne sont pas comptabilisés comme des recettes (ce
sont des variation du bilan) ; il est prévu qu'ils représentent 113
milliards d'euros en 2007.
Un site très instructif et un grand bravo à ses promoteurs : l'existence de tels sites est une formidable preuve de l'implication citoyenne au débat public, la garantie d'une démocratie vivante.
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