Chère Madame de Reynal je vous accorderai volontiers ma difficulté de lecture liée à mon âge avancé mais comment qualifiez-vous les propos relevés ce lundi 30 mars sur le site de la Fondation Bonduelle : "la segmentation des Américains en surpoids et les opportunités pour un marketing spécifique" ?
Les mots marketing et opportunité sont-ils absents des propos de la Fondation ou ai-je vraiment lu trop vite ?
Je ne suis pas journaliste mais simple commentateur de l'actualité et je ne peux résister à la tentation de poser la question : où est la frontière entre nutrition et marketing dans le cadre de la Fondation Bonduelle ?
Au plaisir de vous lire ou de nous en entretenir en vous demandant si vous le voulez bien une modération qualifiée de vos propos qui vous honorerait.
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